mardi 10 mai 2016
lundi 9 mai 2016
À la recherche de la lumière
Tout en haut des cimes,
Vivent nos espoirs,
Réside notre optimisme,
Se trouve la lumière.
Vivent nos espoirs,
Réside notre optimisme,
Se trouve la lumière.
Tout en haut des cimes,
Comme des nuages de passage,
Notre vie traverse cet abîme,
À la recherche de la lumière.
Comme des nuages de passage,
Notre vie traverse cet abîme,
À la recherche de la lumière.
Tout en haut des cimes,
Nos yeux s’y tournent,
Pour prier, pour espérer,
Pour chercher la lumière.
Nos yeux s’y tournent,
Pour prier, pour espérer,
Pour chercher la lumière.
Tout en haut des cimes,
Il nous faut y atteindre,
Sans jamais douter d’y parvenir,
L’ombre même de la lumière.
Il nous faut y atteindre,
Sans jamais douter d’y parvenir,
L’ombre même de la lumière.
Et quand les montagnes,
S’en iront comme des nuages,
Et quand les montagnes,
Laisseront passer la lumière.
S’en iront comme des nuages,
Et quand les montagnes,
Laisseront passer la lumière.
Enfin, nous y serons parvenus,
Tout en haut des cimes.
Tout en haut des cimes.
Nashmia Noormohamed, 2015
Si j’étais la feuille que roule
Photo prise par Fatima Cordeiro
Si j’étais la feuille que roule
L’aile tournoyante du vent,
Qui flotte sur l’eau qui s’écoule,
Et qu’on suit de l’oeil en rêvant ;
Si j’étais la feuille que roule
L’aile tournoyante du vent,
Qui flotte sur l’eau qui s’écoule,
Et qu’on suit de l’oeil en rêvant ;
Je me livrerais, fraîche encore,
De la branche me détachant,
Au zéphyr qui souffle à l’aurore,
Au ruisseau qui vient du couchant.
De la branche me détachant,
Au zéphyr qui souffle à l’aurore,
Au ruisseau qui vient du couchant.
Plus loin que le fleuve, qui gronde,
Plus loin que les vastes forêts,
Plus loin que la gorge profonde,
Je fuirais, je courrais, j’irais !
Plus loin que les vastes forêts,
Plus loin que la gorge profonde,
Je fuirais, je courrais, j’irais !
Victor Hugo
vendredi 1 avril 2016
La beauté est en Inde confondue avec la blancheur de la peau
La beauté est en Inde confondue
avec la blancheur de la peau – préjugés lié au fait que conquérants venus de
l’Ouest, des Aryens aux Britanniques, furent toujours des Blancs, et que la
blancheur en vint par conséquent à être assimilée à l’élite, à ce qui est rare
et donc admirable. D’où une autodépréciation de l’immense majorité, foncée de
peau – une sorte d’autoracisme.
Kenizé Mourad, Le jardin de
Badalpour
dimanche 27 mars 2016
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